Dans la nuit du 4 au 5 avril aux Pays-Bas, une antenne de téléphonie mobile a été incendiée aux abords de l’autoroute A67, près de Liessel.
Selon les constatations des pompiers, le feu a pris dans un boitier électrique au pied de l’antenne, puis s’est propagé aux câbles du pylône et à la maison abritant les appareils électriques. Les flammes ont finalement atteint plus de 10 mètres de hauteur et rongé plusieurs mètres de câbles sur l’antenne, coupant ainsi les connexions de plusieurs fournisseurs de télécommunications (KPN, T-Mobile). C’est un passant qui a alerté les soldats du feu peu avant 2h.

Davantage de pylônes de télécommunications ont été attaqués à la suite d’une série d’incendies volontaires au Royaume-Uni, en cette première semaine d’avril.
Nous avons fait des tags devant Wad Ras pour saluer les prisonnières qui restent enfermées dans cette prison. Wad Ras est une prison où sous prétexte du Coronavirus des mesures restrictives ont été prises contre les détenues, mais pas les mesures sanitaires suffisantes pour prévenir les contagions des matons envers les prisonnier-e-s. La situation à l’intérieur est encore plus dure. Comme dans le reste des prisons de l’État.
Ici nous pouvons aisément réaliser que le gel hydroalcoolique sert aussi bien à se désinfecter les mains qu’à allumer des incendies.
Pas moins de quatre antennes de téléphonie mobile, pour la plupart raccordées à la technologie 5G, ont été incendiées au Royaume-Uni en l’espace de deux nuits : l’une le 2 avril à Birmingham, deux autres dans la région de Liverpool et une autre à Belfast (Irlande du Nord) 
En pleine période de confinement, l’opérateur de télécommunication Orange a enregistré plusieurs actes de sabotage en Normandie mais aussi à Bordeaux, en Charente, en Moselle ou encore dans la région Hauts-de-France.
Alors que le contrôle social s’intensifie de plus en plus à Marseille (comme ailleurs) et que les caméras et autres dispositifs de surveillances prolifèrent, SNEF s’impose comme une cible de choix dans notre lutte contre la nuisance étatique. En effet, si ces derniers sont connus pour s’occuper de travaux en tout genre (vous aurez sûrement vu leur nom apparaître sur nombre de chantiers contribuant à la gentrification accélérée de Marseille), ils sont aussi un des grands ‘gagnants’ et collabos de la politique de la ville visant à étendre considérablement le réseau de caméras. 