L’Etat au secours de JC-Decaux – Procès pour trois inculpés après plus de 3 ans d’enquête
En février 2017, la vice-présidente des juges d’instruction Marjolaine Poinsard a décidé de passer en procès trois personnes inculpées de « dégradations de panneaux publicitaires de la société JCDecaux commises en mai et juin 2013.
L’audience vient finalement d’être fixée par le procureur général Étienne Manteaux pour le 11 septembre 2019 à partir de 13h30 au TGI de Besançon.
Parmi elles, deux personnes sont accusées de dégradations sur l’ensemble de cette période, dont l’une arrêtée le soir de la fête de la musique 2013 et accusée de la destruction de six sucettes sur l’appel du citoyen-flic Daniel Consolini. Pour la troisième personne, « particulièrement mutique » devant les juges et les flics au cours de l’instruction, seules ont été retenues les dégradations « en réunion » de la nuit du 13 au 14 juin, au cours de laquelle une bonne trentaine de sucettes ont été détruites,
Dans la nuit du dimanche 4 au lundi 5 août 2019 à Saint-Georges-les-Bains, en Ardèche, un distributeur automatique de billet de l’agence de la Caisse d’Epargne, situé au niveau du centre commercial, a été réduit en cendres.
Les dominant.e.s ont le pouvoir de nous séparer les un.e.s des autres, d’interrompre nos communications, de nous isoler et de nous enfermer. Une armée de flics, de procureurs et de juges se tient prête à nous ôter notre liberté. C’est ce qui s’est passé,
Samedi 3 août, il y avait deux appels à manifester dans le centre-ville nantais en réponse à la noyade de Steve dans la Loire provoquée par les flics le soir de la fête de la musique. Il était porté disparu depuis lors et son corps a été retrouvé le 29 juillet.
« Des incendies ont été commis contre deux voitures de militants identitaires à Leipzig et à Rostock. Un samedi de juillet, une autre voiture d’un fasciste a brûlé à Berlin. Parallèlement aux manifs des identitaires, des antifascistes ont tenté de cambrioler les appartements de trois nationalistes et le bâtiment de la corpration étudiante d’extrême-droite « Germania » a également été la cible d’une attaque ». (publié sur un site facho via chronik, 22.07.2019)
« Une Stainoise a été condamnée à 15 mois de prison avec sursis pour avoir commis de nombreuses dégradations de bâtiments, en l’occurrence des tags et des incendies. La femme, ancienne Gilet jaune, se revendique des black blocs et dit notamment avoir voulu réveiller le mouvement, qu’elle juge désormais inutile à Étain.