Plutôt que de vaquer à des occupations mercantiles ou encore à rester les yeux rivés sur toutes sortes d’écrans, certains saisissent l’arrivée de la nuit tombée pour enflammer le quartier…
Le week-end des 13 et 14 avril a été agité du côté de Compiègne, dans l’Oise. Ce sont les larbins de la domination d’Oise Hebdo qui nous en informent à travers une vidéo sur leur site. Samedi 13 avril, une voiture et des poubelles ont été brûlées dans le quartier du Clos des Roses. Puis le lendemain soir, c’est un fourgon qui a été cramé en plein milieu de la rue Winston-Churchill, à quelques mètres d’une école. Par ailleurs, des caméras de vidéosurveillance ont également été détruites dans ce même quartier que les autorité classent comme « sensibles ».
Le 24 mars, on s’est rendu.e.s devant la maison d’arrêt de Seysses, en fin d’après-midi, pour faire un salut à tou.te.s les prisonniers et les prisonnières. Nous qui racontons, nous faisions partie d’un petit groupe de gens. On n’a pas rejoint l’endroit où il y avait le plus de gens, du coup on ne parlera que de ce qu’on a vécu.
D’après la presse, une attaque incendiaire aux cocktails Molotov a visé le parking de La Poste dans la nuit de mercredi 10 au jeudi 11 avril 2019, via Pastorino, dans le quartier Bolzaneto : ce sont trois scooters et quatre véhicules de la poste qui ont été détruits et/ou endommagés par les flammes. Cette attaque a été revendiquée. Nous reproduisons le communiqué ci-dessous:
Des loups-garous sont de sortie pour mordre à pleine dent la domination, qui n’en finit pas d’étendre son emprise à chaque coin de rue.
La nuit du 10 au 11 avril on a cramé une voiture d’Orange, rue Planchat (Paris 20).
Des mois après le début du « mouvement des Gilets-jaunes », la rage rencontrée dans la rue ainsi que les différentes pratiques qui s’y sont développés (destruction de structures capitalistes ou étatiques, affrontements avec la police, pillages, vague de sabotage diffus, divers tentatives de blocage des autoroutes ou des rond-point etc.) côtoient des traits politiques plus problématiques (drapeaux français, marseillaise chantée en cœur, discours travailliste et citoyenniste, sexisme, racisme etc.)
« Pour l’acte XXII des Gilets jaunes, Toulouse a été choisie comme capitale de la contestation » (
Vendredi 12 avril au matin, les gendarmes de la Drôme ont interpellé cinq individus soupçonnés d’être impliqués dans de multiples cambriolages.
Mouchard, n. m.