Les fascistes réunis au sein de l’association « Union des Patriotes Agathois » ont reçu de la visite. Située dans la rue Ernest-Renan, la permanence de l’Union des patriotes agathois a été taguée dernièrement. C’est ce que nous dit le Midi Libre à travers un de ses articles publiés le 20 mars dernier.
L’inscription « antifa » et des symboles anarchistes sont venus ornés les murs du local. Et c’est précisément les couleurs tricolores du drapeau national qui ont été recouvertes, souillant le symbole de la Nation assassine, fondée sur ses sbires armés, ses murs et ses barbelés.
La mairie de Toulouse a chiffré le coût des dégâts commis par les casseurs,
Dans la matinée du vendredi 29 mars 2019, un incendie s’est déclenché au quatrième étage du lycée général et technologique Joliot-Curie. L’origine volontaire est clairement établi, d’après un professeur d’anglais qui a lui-même mené l’enquête:
À la fin des années 60, l’Italie est traversée par des fortes agitations sociales. C’est dans ce climat de révolte que le 12 décembre 1969, un massacre est commis Piazza Fontana à Milan, provoquant 16 morts et 88 blessés. Au lendemain du massacre, le commissaire Luigi Calabresi se rend au local du groupe anarchiste et demande à Giuseppe Pinelli de venir à la préfecture où se trouvent déjà de nombreux anarchistes raflés. Dans la nuit du 15 au 16 décembre, Pinelli est « défenestré » lors d’un interrogatoire par le commissaire Calabresi. Il décède quelques heures plus tard à l’hôpital.
Après des années de lutte, l’État français a officiellement annoncé le 17 janvier 2018 l’abandon du projet de construction d’un nouvel aéroport sur le site de Notre-Dame-des-Landes, au profit de l’agrandissement de celui déjà existant en périphérie de Nantes. Enfin, on allait voir toute la portée du fameux « et son monde », brandi comme un totem rassurant et quasi autoréalisateur au sein de la lutte, afin que l’enjeu ne se réduise pas à la simple défense d’un territoire en danger, mais alimente une critique contre tout ce qui permet à ce genre de nuisance d’exister. Les occupants allaient-ils donc poursuivre leur combat en le prolongeant au nouvel emplacement désigné, au nom du Ni ici ni ailleurs? Allaient-ils l’étendre à d’autres nuisances d’envergure, comme par exemple celles liées à Nantes métropole (Technocampus Alimentation, zac de Pirmil-Les Isles, construction d’une nouvelle prison au Bouguenais, installation de 95 caméras de vidéosurveillance avec création d’un Centre de supervision urbain reliant Nantes, Rezé et Vertou…), ou encore celle du mégaprojet de 80 éoliennes offshore au large de Saint-Nazaire ? Il est certainement trop tôt pour imaginer quels nouveaux horizons de lutte vont être embrassés, tant le « et son monde » est vaste, mais par contre, ce que l’on sait déjà, est comment la victoire a été fêtée sur place.
« Aujourd’hui, face aux guerres que l’État se permet partout dans le monde, face à la répression qu’il déclenche dans les rues et aux frontières, face au cannibalisme social qu’il attise parmi la population et sur lequel il compte bien profiter pour affirmer une fois de plus sa suprématie, les bavardages ne servent à rien. Les dénonciations ne servent à rien. Les appels à la conscience ne servent à rien. C’est d’abord par l’épreuve du feu qu’il faut passer. Audacieusement, pour déchirer le masque qui recouvre un bellicisme dont il nous voudrait tous complices. Ni de leur paix, ni de leur guerre, Hurrah ! »
Comme cela a déjà été expliqué à différentes reprises, de 2008 à 2014, l’État belge a mené une vaste enquête visant les luttes multi-formes – mais toujours sans concessions – qui s’attaquaient aux centres fermés, aux frontières, aux prisons et à ce monde basé sur l’autorité et l’exploitation.
En feuilletant les pages des amis de l’Andra de l’