Ce mardi 9 avril, à 18h, un groupe de personnes a pris la décision de se rendre à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris, Boulevard Raspail. Ce groupe est monté au 6e étage dans la salle 13, où se tenait le séminaire « Penser et lutter avec Bure ».
Les personnes partageaient cette volonté : saboter cette invitation faite à l’élite intello de gauche de « reformuler une critique radicale de l’ordre atomique ». ( hxxp://penseretlutteravecbure.toile-libre.org/9-avril-une-autre-fin-du-monde-est-possible/ ).
Elles étaient portées par l’idée qu’aucune critique radicale de l’ordre existant ne peut naître dans ce contexte. Tout comme des personnes depuis le mouvement à Notre-Dame des Landes, elles se révoltent contre « cette stratégie de communication qui vise à séduire la gauche. En lui parlant dans un langage qu’elle comprend, c’est une manière de lui donner accès à la lutte. Elle s’y sent invitée, et probablement rassurée de cette nouvelle légitimité radicale qui lui manque tant pour continuer à « être de gauche ». (voir la brochure « Le « mouvement » est mort, vive… La réforme !, une critique de la « composition » et de ses élites » page 34).
Vendredi 6 avril au soir, la soirée au bar « Le Montpe’l » dans la bonne ville de Montpellier, devait se dérouler joyeusement. La salle avait été réservée à l’avance, et des jeunes gens bien comme il faut entendaient y tenir leur réunion à l’abri des regards, au sous-sol de l’établissement. Cette réunion n’était d’ailleurs pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agissait de celle de Génération Identitaire.
Le 10 avril 2019,
Dans la nuit de mercredi 10 à jeudi 11 avril, l’hôtel de ville de Divonne-les-Bains a été recouvert de nombreux tags sur plusieurs façades du bâtiment.
Les samedis des Gilets jaunes 
Dans la nuit de mercredi à jeudi 4 avril à Nantes, une voiture d’auto-partage a été entièrement brûlée peu après 3h30, à hauteur du numéro 115 de la rue Lamoricière. Une voiture Citroën garée juste devant a également été endommagée par les flammes.
Comme le disent à juste titre des compas depuis la France, des voitures, il en brûle toutes les nuits, mais cette fois-ci, mercredi 13 mars, vers 2h, ça a été au tour d’une voiture sérigraphiée de la police de la ville de Buenos Aires, qui dormait dans l’ombre devant le 1950, rue Teodoro Vilardebo.