[Paris] file les thunes – force aux chômeurs.euses
– action colorée contre le pole emploi du 20ème, 19/20 janvier –
Nous ne sommes pas seul.es à refuser la fable du « il y en a qui bossent pendant que d’autres profitent des allocs » (https://sansattendre.noblogs.org/post/2020/01/02/hambourg-allemagne-hourra-hourra-le-pole-emploi-brule). Chomeur.euses et travailleur.euses sont mis dos a dos alors que nous ne formons qu’un seul et meme camp: celui de celles et ceux qui doivent galérer pour trouver de la thune. Que personne ne nous le fasse oublier ni ne nous fasse oublier qui est l’ennemi commun. Pour être chômeur.euses, il faut avoir été travailleur.euses – refuser la contrainte du travail sur nos vies n’équivaut pas se désolidariser des travailleurs.euses. Travailler (pour un salaire) ne doit pas signifier de se méfier de celles et ceux qui ne peuvent plus ou ne veulent plus travailler. Ensemble, méfions nous plutôt de celles et ceux qui veulent nous contraindre à faire de nos vies ce qui leur plaît.
Nous nous sommes senti.es concerné.es par le « pour l’honneur des travailleurs » des GJ, maintenant il est l’heure pour nous d’envoyer un message de solidarité aux chomeurs.euses, aux travailleurs.euses et aux grévistes.
La grève, c’est l’occasion de s’émanciper de l’aliénation du travail pour quelques jours, de découvrir ce que l’on peut faire de ses journées sans le train-train et le carcan du boulot. Souvent, on n’en fait pas ce que Pôle Emploi ou l’Etat voudraient, et c’est tant mieux.

Dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 janvier 2020 à Bradiancourt, près de Saint-Saëns (Seine-Maritime), un boîtier électrique d’une antenne-relais a été incendié.
« Il était 8 heures 10, dimanche 19 janvier 2020, quand un bus emmenant des pèlerins de Caen jusqu’à Pontmain (Mayenne) a été attaqué par une vingtaine de personnes cagoulées qui voulaient l’empêcher de partir.
Dans la nuit du réveillon de Noël (ou la suivante), la porte vitrée de la mairie d’Alès avait volé en éclats.
Pas moins de sept églises et plusieurs établissements scolaires privés ont été tagués à Bordeaux et à Talence, dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 janvier. 
Dans la nuit du vendredi 17 au samedi 18 janvier au Mans, de nombreux tags ont été inscrits sur les murs de l’église Saint-Benoît, située dans les vieux quartiers de la ville, visant spécifiquement les membres de l’Action française, organisation fasciste.
Paris – Affrontements, caméras HS par incendie et barricades