Affaire Machine à expulser :
Après plus de sept ans d’instruction, quatre personnes passent en procès le 23 juin 2017 à Paris
Erratum du 5 juin 2017:
D’après de nouvelles informations, il semblerait que la justice prévoie de passer d’autres personnes en procès dans le cadre de cette affaire, sans pour autant qu’une date d’audience ait été fixée. Plus d’informations seront rendues publiques dés que possible, et notamment à la réunion publique du 9 juin. Il est d’autant plus nécessaire de se mettre en contact et/ou se retrouver pour en parler.
Après sept ans et demi d’instruction, des milliers de pages de dossier, une quinzaine de personnes perquisitionnées, arrêtées, filaturées, écoutées, filmées, mises en examen, incarcérées, assignées à résidence, maintenues sous des contrôles judiciaires variés pendant plus de sept ans, l’État et la justice ne passeront finalement que quatre personnes en procès, le 23 juin 2017 à Paris. Les chefs d’inculpations les plus graves n’auront servi qu’à justifier l’intensité de la répression puisqu’ils sont tous tombés, laissant place à des accusations plus limitées (tags, dégradations légères, refus de prélèvement ADN et signalétique, etc.). A cette occasion, soyons nombreux pour exprimer notre solidarité contre les frontières et contre toutes formes d’enfermement, dans le refus des catégories du pouvoir comme « innocent » et « coupable », dans le refus de la Justice.
Réunion publique le 9 juin 2017 aux condensateurs (43 rue de Stalingrad à Montreuil, Métro Croix de Chavaux)
Au cours de ces réflexions éparses sur le technomonde, on fera incursion dans les principaux domaines de la recherche actuelle et du développement technologique comme les nanotechnologies, les biotechnologies, la prolifération de l’électronique, les sciences
Dans la nuit du 29 au 30 mai 2017 une douzaine de véhicules ont été pris pour cibles.