Seine-Maritime : Pas une première pour la députée LREM du coin…
L
a permanence de la députée Stéphanie Kerbarh a reçu de la visite le 9 juillet dernier à Fécamp. Ce sont ces collaborateurs qui ont découvert des tags sur sa porte d’entrée, puisqu’elle se trouvait en déplacement à ce moment-là. Si ces dernières faits font référence au mouvement des gilets jaunes, ces collaborateurs rappellent que d’autres dégradations ont visé les mêmes locaux, sans que l’on puisse faire un lien direct avec les gilets jaunes. La semaine précédente, la serrure de la porte d’entrée a été bouchée à la colle. Et ces derniers mois, d’autres tags ont été réalisés sur ses murs.
Dans la nuit du 10 au 11 juillet à Limeil-Brévannes, cinq véhicules des services techniques de la municipalité ont cramé. Deux nuits auparavant, dix autres véhicules eux aussi floqués du logo de la mairie ont été détruits par les flammes.
Barcelone. Petit matin du 04/07/19. Deux véhicules de l’entreprise de securite Prosegur incendiés au début de l’avenue Vilanova.
La nuit du 8 juillet 2019, trois amis et compagnons ont été arrêtés (au milieu de la nuit dans un parc), puis plusieurs domiciles perquisitionnés. Après un passage devant le juge, deux d’entre eux ont été incarcérés et la troisième personne placée sous contrôle judiciaire.
Dans la nuit du vendredi 5 juillet au samedi 6 juillet, un pylône installé à Seppois-le-Bas, dans le département du Haut-Rhin et utilisé par les opérateurs Free, Orange et SFR a été volontairement incendié. Selon les premières constatations des flics, les flammes sont parties de pneus entreposés au pied du pylône métallique.
C’est tentant, un bel engin de chantier, alors imaginez-en dix, bien alignés, attendant qu’une petite attention chaleureuse veuille bien bouleverser leur triste sort d’esclaves motorisés. Par exemple trois pelles sur chenilles, trois tombereaux articulés, un compacteur, un bulldozer et deux autres encore. Eh bien dimanche dernier 23 juin vers cinq heures du matin, ceux situés sur le chantier de construction de serres de tomates industrielles sont partis en fumée à Rosiers-d’Egletons (Corrèze). Soit au bas mot 2,5 millios d’euros de dégâts.
