Des textes piquants à faire tourner, des mots sur une volonté d’en découdre, ici et maintenant
Pourquoi une nouvelle initiative d’édition de textes ? En voilà une épineuse question. Parce que des fois on tombe sur des écrits vraiment chanmés qu’on veut diffuser plus largement. Parce que des fois on pose des idées sur le papier et on a envie d’en faire un brochure. Parce que même s’il y a des choses qui parlent dans d’autres initiatives éditoriales existantes, on préfère se casser la tête à faire une proposition dans laquelle on se retrouve vraiment. Une proposition qui naitrait de la haine du pouvoir et du désir viscéral de le combattre partout où il se niche ; qui ne créerait pas d’échelle de valeur entre LA domination et les petites oppressions ; qui combinerait pistes pour partir à l’offensive de ce qui nous détruit et perspectives pour nous consolider face aux agressions perpétuelles.
Voila ce vers quoi tendent les Épineuses, sans trop se prendre la tête ni se presser, en essayant d’apporter du soin au choix et à la mise en page des textes. Et en cas de critique, de proposition, de plan pour diffuser, faut surtout pas hésiter à écrire à : lesepineuses[at]riseup.net.
Et du même coup vous voilà avisé.e.s de la sortie des deux premières brochures des Épineuses, dont vous pourrez télécharger les PDF en allant sur le site lesepineuses.noblogs.org

Aujourd’hui se tenait l’audience de ce premier procès qui constitue l’aboutissement absurde de l’instruction tentaculaire construite en répression des mobilisations contre les frontières et la machine à expulser, en solidarité, notamment, avec la révolte qui a mené en 2008 à la destruction par le feu du centre de rétention de Vincennes en réponse à la mort d’un retenu par défaut de soins. […]
Dans la nuit du 20 juin, un engin incendiaire a été placé sous une camionnette de l’entreprise IMPLENIA. IMPLENIA s’implique dans
Il y a un peu plus d’un an,
Dans la matinée de ce mercredi 21 juin à Besançon, une banderole a été suspendue à proximité de la gare SNCF Viotte en solidarité avec celles et ceux qui passent au tribunal vendredi pour le premier volet de la dite « affaire machine à expulser ».