Quelques flammes en solidarité
Dans la nuit du 18 au 19 juin, à l’aide de quelques allumes feu, nous avons mis le feu à deux véhicules appartenant à la mairie de Gaillac.
Cet acte n’a rien à voir avec les élections législatives, dont on se fout.
Ce n’était pas cette mairie en particulier qui était visée.
Tous les jours sont opportuns pour attaquer le pouvoir, quel qu’il soit.
Ceci dit, on se sent tout de même un peu menacées par l’installation future de caméras de surveillance par Gausserand, maire de Gaillac ; on ne se laissera pas contrôler, étouffer, sans réagir. Il y aurait beaucoup à dire à propos de la vidéosurveillance, nous nous limiterons à affirmer qu’elle fait partie des innombrables moyens de limiter les mouvements de celles et ceux qui ne baissent pas la tête face à l’autorité. Et parfois, participe à les envoyer en taule.
Toute la misère, tous les migrants, les marginaux, les criminels, les rebelles sont d’ores et déjà repoussés en périphérie de Bâle, très loin des yeux de la masse qui réussit. Jour après jour, des gens sont enfermés à « Bässlergut », leurs rêves enterrés sous des murs froids. Semaine après semaine, ici, des gens sont déportés contre leur volonté.
Les 7 et 8 juillet prochains se tient le sommet du G20 à Hambourg. Ces dernières jours, les attaques et sabotages montent d’un cran. L’un des objectifs de foutre le feu à ce monde de domination et d’oppression en dehors du rendez-vous programmé et surfliqué par les puissants a été détaillé dans
[Dans la nuit du 14 au 15 juin, Les deux pylônes TDF et ITAS TIM de Beaufort-sur-Gervanne/Puyjovent, sur la commune de Piégros-la-Clastre, ont été incendiés. Des colonnes de câbles, armoires de raccordement et baraquement abritant l’alimentation électrique et la commande informatique des pylônes ont été fortement endommagés par cette attaque incendiaire. Ces deux pylônes diffusent notamment la TNT dans la vallée de la Drôme mais relaient
Quelques personnes à qui il est reproché d’avoir distribué le journal «
On apprend, à travers un article de la presse locale, que dans la nuit du 14 au 15 juin, la cathédrale Saint-Jean a eu sa façade recouverte de graffitis et symboles anarchistes tracés à la peinture noire, qui disaient: « A bas la charité, vive la solidarité; Nos vies, nos corps nous appartiennent ».