- Pour les attaques à Florence
Italie: perquises, expulsions et arrestations dans le cadre d’une procédure antiterroriste
Au petit matin, ce jeudi 3 août 2017, les flics ont défoncé les portes de plusieurs maisons (occupées ou louées), à Florence, Rome et Lecce, pour arrêter huit compagnons et compagnonnes anarchistes de Florence
Selon la presse, il s’agit du résultat de l’enquête menée par la DIGOS et l’antiterro, pour deux épisodes. Le premier, un engin explosif déposé devant une librairie liée à Casapound (groupe d’extrême droite) pendant la nuit du nouvel an dernier, où le flic-artificier a perdu une main et un œil au cours de l’opération de déminage. Le second pour le jet d’un cocktail Molotov contre une caserne des carabinieri (gendarmes) à Rovezzano (Florence) le 21 avril dernier. Ils disent avoir procédé à l’identification par le biais d’écoutes téléphoniques, de filatures et de prélèvements de matériel biologique (ADN). Les chefs d’inculpation sont : «tentative d’homicide» pour les cinq de la première affaire et «construction, détention et transport dans un lieu public d’un engin explosif ou incendiaire» ainsi que «dégradation aggravée» pour tou-te-s, le tout assaisonné d’une «association de malfaiteurs»… Les flics seraient encore à la recherche d’autres personnes. La presse, en charognards, a publié le nom complet ainsi que l’âge et la ville d’origine et de résidence de chacune des personnes arrêtées.

Le compagnon Damien Camélio qui vient de sortir de la prison de Fleury-Mérogis le 29 juin dernier a subit un guet-apens puis un tabassage en règle de la part des fonctionnaires de police Grenot, Remond, Cuzon et Lecorvaisier de Saint-Malo dans la nuit du samedi 29 juillet 2017 au dimanche 30 juillet 2017.
Dans la nuit de dimanche à lundi 31 juillet à Leipzig, le commissariat de police de la Weißenfelser Straße, dans le quartier Plagwitz au sud-ouest de la ville, a été attaqué par plusieurs individus masqués et vêtus de noir. 
Mardi 11 juillet dernier, nous avons laissé une « offrande » incendiaire devant la porte d’une église située au carrefour de l’avenue Dorrego et de l’avenue Corrientes.
Nous nous sommes révoltés ensemble dans les rues d’Hambourg pour opposer notre rage face à leur monde ignare de consommation et d’illusion de sécurité, ainsi que pour exprimer le désir de nous évader de ce monde de merde.
