action de solidarité avec Bure depuis Toulouse
Jeudi 22 février, à l’aube, l’état décide de montrer les muscles et de déloger les dizaines de hiboux qui ont investit la forêt du bois Lejuc à Bure (Meuse). Après une « sortie de crise » pacifié sur la zad de Notre-Dame-Des-Landes pour le moins efficace ou les échos des chants de victoire résonnent encore, on envoie 500 gendarmes armées jusqu’au dents pour virer une poignée de personnes à l’autre bout de la France.
Afin de ne pas se laisser envahir par le sentiment d’impuissance que de tels matins apportent, nous nous voulions apporter un soutient concret aux compagnon.ne.s là-haut.
Ainsi durant la nuit quelques vitres d’Enedis (qui distribue l’énergie nucléaire dans toute la France et au-delà) sont parties en éclat, a Toulouse. Nous avons laissé notre rage exploser et une dizaine de cailloux a volé à travers leur vitres. Un peu de peinture est aussi venu égayer leur mornes façades.
Pour un monde sans radiations
Dans le bois ou ailleurs on se tcheck le 3 et 4 mars.
ATHENES, 25 février – Une trentaine de militants du groupuscule anarchiste grec Rouvikonas ont maculé de peinture et brisé les vitres de l’entrée du siège du groupe pharmaceutique suisse Novartis dimanche à Athènes, a annoncé la police grecque.
Dans la nuit du 15 au 16 février, nous avons vandalisé à l’aide de marteaux et de peinture les vitrines de deux agences immobilières à Montreuil: l’une dans le quartier de Laboissière, l’autre Place de la Fraternité.
Dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 février, la cathédrale de Strasbourg a été taguée du slogan: « NI DIEU NI MAITRE ».
Ce petit air de chanson populaire, je l’ai fredonné en rentrant de balade, content.e du sabotage accompli de quelques rouages de l’enfermement. Une multitude d’entreprises financent, conçoivent et construisent les structures de la répression, qu’il s’agissent de maisons d’arrêt ou de centres de rétention, ou bien des nouveaux locaux du Ministère de l’Intérieur.