Le 15 mars, des anarchistes ont affronté les flics lors de la manif contre les brutalités policières. Il s’agissait de la 22ème année consécutive… et avec le 1er mai, elle reste l’une des manifestations les plus combatives qui se déroulent chaque année à Montréal.
Des personnes ont attaqué les flics avec des manches de drapeau et des extincteurs remplis de peinture. Des magasins et des banques ont vu leurs vitrines volées en éclats, mais la police est parvenue à protéger les studios de TVA (un réseau conservateur/réac de chaînes TV, qui a publié un reportage bidon ayant pour but d’attiser la haine envers des personnes assignées comme musulmanes au Québec). La police a violemment chargé la foule, blessant grièvement une personne et en arrêtant trois autres. Trois flics ont également été blessés.
A Besançon comme dans de nombreuses villes (Montpellier, Nantes, Rennes ou Toulouse), plusieurs facs étaient bloquées ce jeudi 15 mars, journée de grève contre les dernières réformes de l’éducation et de l’enseignement supérieur.
En s’inspirant d’
Nous vivons dans un monde où il est essentiel d’être connecté si nous voulons nous tenir au courant de notre époque et garder la cadence du rythme névrotique que nous offre la société moderne. 
L’agence Adecco de Lecce qui recrute la main d’oeuvre pour le chantier du TAP vient de subir une attaque à l’aide d’une « bomba carta », soit un énorme pétard introuvable sous nos cieux. Cet engin a été amplement suffisant pour faire tomber des vitres et souffler le grillage de protection). Juste un boum, et un tag « No Tap » à côté.
Mardi 6 mars, à Bogota, en Colombie, deux explosions retentissent et brisent le silence des cours. Entre les murs recouverts de fresques de cette université gauchiste depuis toujours, située en plein milieu d’un quartier d’affaires, les étudiant-e-s qui jouent sur le terrain de sports tournent leur tête dans toutes les directions. Les bavardages s’évanouissent soudainement. Il est 10h30 et les vigiles enfilent leurs sacs à dos et quittent immédiatement la scène. Rapidement, un petit groupe de personnes cagoulées traverse la foule, sans un mot. Dans une sorte de chorégraphie, sans aucun bruit inutile, les étudiant-e-s quittent tranquillement le terrain et les encapuchadxs prennent progressivement leur place. On peut vite en dénombrer 50, qui font maintenant face aux gradins en pierre.
Introduction :
Au petit matin du mercredi 14 mars, l’huissier de justice Bertrand Mouries découvre ses bureaux sans dessus dessous: situés à l’angle de la rue Maréchal Foch et de la rue de l’Yser au Creusot, l’huissier découre qu’il a été cambriolé. Mais très vite, il remarque que tout a été retourné et saccagé, ou presque. Les dossiers de l’huissier de justice sont tous détruits, les étagères ont été vidés, les tiroirs également. Et enfin, les flammes ont terminé le saccage.