Dublin, Irlande : Une nuit de sabotage contre les banques

En l’espace d’une nuit de décembre, il y a eu des actes de vandalisme contre des banques et des DABs. Trois banques ont eu leurs serrures engluées, deux banques se sont vu taguer le message « Logement pour tou.te.s » sur leur façade et trois distributeurs de billets sabotés à la glue. Ces actes ont été réalisés parallèlement à la lutte menée pour le logement à travers toute l’Irlande.

Ces actes n’étaient que des petits gestes de défi et de révolte contre cette société carcérale, visant à subvertir le spectacle capitaliste, ne serait-ce que quelques heures. Des actions comme celles-ci exposent les points de vulnérabilité du capitalisme.

Les réformes n’apporteront pas la libération, l’Etat n’accordera jamais la liberté. Les réformes pourraient rendre un peu plus agréable cette société carcérale, mais une prison reste une prison. A travers ses délires et sa lâcheté, la gauche a clairement échoué. Ce sont les partis et les syndicats qui trahissent et se font acheter à chaque fois.

Crève la gauche, crève la droite, crèvent tous les politiques !

Crève l’Etat !

Crèvent les proprios !

Pour une lutte sans chef, sans politicien.ne.s ni bureaucrates !

Feu à cette société carcérale !

[Traduit de l’anglais de Act for Freedom Now, 12.11.2018]

This entry was posted in Actions directes, Réflexions sur l'action directe et la répression and tagged , , , , , , . Bookmark the permalink.