En début de soirée samedi 8 février 2020, un poteau soutenant une caméra de surveillance dans le quartier des Grésilles à Dijon a été scié à la disqueuse. Malheureusement, deux jeunes de 15 et 21 ans ont été rattrapés par les flics.
Vers 20 heures, le poteau d’une caméra qui surveillait les habitant.e.s de la rue Henri Chrétien a été abattu à l’aide d’une disqueuse. Il s’agit de deux hommes, l’un de 21 ans, l’autre de 15 ans.
Mi novembre 2019, un procès s’est tenu suite à deux arrestations durant la manifestation contre la loi travail du 24 mars 2016. Certaines pièces du dossier nous sont tombées entre les mains et nous avons décidé d’en faire une analyse, car elles sont riches d’enseignements. [1]
Revendications et confettis !
Dans la soirée du mardi 4 février 2020, une révolte incendiaire a éclaté au centre de rétention de Vincennes. Un bâtiment du CRA a été fermé, provoquant le transfert de plusieurs dizaines de retenus. Dehors, un rassemblement est prévu pour dimanche 9 février
Dans la nuit du 1er au 2 février, une patrouille de police a été attaquée à coups de pavés à Bethaniendamm, en direction de la Köpenicker Straße, dans le quartier de Kreuzberg. Pare-brise et vitres latérales du véhicule ont volé en éclats. Le flic, qui était assis à l’avant sur le siège passager, a été blessé à la main et a dû être transporté à l’hôpital en ambulance. Cette attaque a été revendiquée dans un texte (traduit et reproduit en fin d’article) en mémoire de
L’action a eu lieu en plein après-midi, ce jeudi 6 février, jour de manifestation contre la réforme des retraites. Une douzaine de personnes porteuses de masques colorés s’en sont pris à la permanence de campagne de Valérie Oppelt, candidate LREM à la mairie de Nantes. Des tags hostiles à Emmanuel Macron ont été écrits à la peinture noire, tandis que l’inscription « L’économie règne en maîtresse » a été collée sur la vitrine, située rue Voltaire, à deux pas du Muséum d’histoire naturelle.
Hyères (Var) : La vitrine de la permanence du candidat facho n’est pas si blindée que ça – 30 janvier 2020
Au petit matin du mardi 3 février, nous avons « déjoué » la « sécurité » de l’entreprise privée de « sécurité » G4S [1] (à l’angle des rues Cufré et Cagancha), et provoqué l’incendie d’un de ses véhicules, causant la perte totale de celui-ci.
Mi-janvier, on apprend en lisant les médias suisses qu’une centaine de panneaux publicitaires ont été fracassés aux quatre coins de Lausanne et au-delà. Cette vague d