Écrit à partir des réflexions issues des rencontres « A tête haute »
La répression de l’État est une partie fondamentale de ce système de domination, et elle en est une de ses expressions les plus infimes ; cela n’est pas surprenant qu’historiquement ceux qui sont attaqués avec plus de force sont ceux qui ne se laissent pas récupérer par le système du pouvoir, c’est à dire les individualités anarchistes, révolutionnaires et rebelles.
Ces derniers, face à la répression physique, psychologique, morale, sociale et économique menée par tous les composants du pouvoir démocratique, et à la violence brutale de leur bras armés et des tribunaux, opposent l’action directe ciblée contre les responsables de l’oppression, la destruction créatrice et libératrice des lieux de la domination et le sabotage de ses infrastructures, pour en finir avec (ou du moins contrarier) les causes de l’exploitation et de l’oppression de l’humain sur l’humain, sur la terre et sur les animaux.
Dans la perspective de la libération totale, regarder en spectateurs passifs la reproduction de la domination signifie en être complices, c’est pour cela qu’il y en a qui continuent à lever la tête et à se révolter.
A la suite de cela, le pouvoir active ses stratégies répressives et nombreux sont les procès et affaires contre les compagnons en rapport à des actions, des moments de conflictualité et des écrits; le mois prochain, il y aura l’audience en Cassation pour la dénommée Opération Shadow, affaire dans laquelle des compagnons et une compagnonne sont accusés, entre autre, de « Provocation aux crimes et délits », à cause de la publication du bulletin KNO3 [1].