En Théorie le soulèvement n’aura pas lieu.
Le savoir c’est bien, les armes c’est mieux.
Ce texte sera écrit au je puisque je ne parlerais pour personne d’autre que moi. Ce texte porte une critique des politiques d’identités, des postures, des opinions et de l’intégration. Ce texte tente de proposer une autre position dans les débats stériles entre deux «partis» qui ont achevé de me filer la gerbe. pour me situer de façon floue je suis queer et métissée.
J’emmerde l’intégration. Me battre contre le patriarcat signifie me battre contre le monde qui le produit et donc les États, les frontières, les prisons, l’exploitation du vivant, les polices, la justice, les religions et particulièrement monothéistes (je ne hais pas nécessairement pour autant toute personne croyan.te), la technologie, le nucléaire et tant d’autres choses encore.
Il me semble nécessaire de me battre contre toute les dominations. Recréer des catégories à l’infini pour pouvoir se sentir mieux dans ce monde faites-le si vous avez besoin avec vos trois potes. Mais porter un discours public constamment sur ces questions sans prendre en considération le pink-washing actuellement à l’Oeuvre dans les États occidentaux, en Israël, dans certains pays arabes et partout dans le monde c’est se tirer une balle dans l’oeil. Si on passait moins de temps à se regarder le nombril et à attaquer sans médiation ce monde de merde, ainsi que les mascus et les agresseureuses qui reconnaissent pas leur merde ptet que ça changerait pas tant mais au moins on se sentirait fort.e.s. et on ferait peur à quelques un.e.s.