Confolens (Charente), 21 janvier: des noms et des adresses
Ce lundi matin 21 janvier, Philippe Bouty, le président de la communauté de communes de Charente limousine, conseiller départemental et premier adjoint de Confolens s’est retrouvé enfermé chez lui. Dans la nuit, des individus avait bloqué la porte de son domicile avec la mousse de polyuréthane. Il a dû sortir de son domicile en passant par une fenêtre de sa maison, sa porte d’entrée ayant été condamnée durant la nuit par l’injection de mousse polyturéthane dans la serrure et entre les deux battants. Il a également découvert que sa voiture avait été victime, elle aussi, de dégradation: son pot d’échappement a été rempli de mousse. « Je ne l’ai pas vu tout de suite, c’est en roulant que les fumées d’échappement ont commencé à entrer dans l’habitacle », témoigne-t-il. Par ailleurs, les quatre distributeurs automatiques de billets de Confolens ont subi le même sort: ils ont tous été obstrués par de la mousse et sont hors service.
Un commissariat et plusieurs véhicules ont été endommagés par l’explosion de cocktails Molotov dans une série d’incidents en banlieue de Lisbonne dans la nuit de lundi à mardi, a annoncé la police au lendemain d’affrontements en marge d’une manifestation contre les violences policières.
Lundi 21 janvier vers 00h, un mât de caméra de surveillance a été scié au milieu de la cité des Tarterêts. Il s’agissait d’une caméra située juste à côté de l’endroit où une interpellation avait eu lieu quelques heures plus tôt.
Les caméras de surveillance débarquent à Châtellerault: 15 premières caméras de ont été installées en 2018. 15 autres le seront en 2019. Sur la cartographie ci-dessous d’implantation des caméras, on constate que les yeux de l’Etat ont été placés en centre-ville mais aussi dans les quartiers dits sensibles : 4 caméras en centre-ville, 6 à Châteauneuf, 3 à Ozon et 2 au Lac de la forêt.
Dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2019, un groupe d’action a utilisé la protection de la nuit et le bruit des feux d’artifice pour saboter des infrastructures du charbon et de surveillance du groupe énergétique de RWE autour de la mine à ciel ouvert de Hambach dans le bassin rhénan du charbon (Rhénanie-du-Nord-Westphalie).
En août 2018, un dispositif de surveillance est retrouvé dans le squat Awhanee à Grenoble, peu de temps après une perquisition du lieu par les flics. Cet exemple était déjà présent dans 
Mercredi 16 janvier à l’aube, quatre personnes ont été interpellées puis placées en garde à vue pour l’attaque de la caserne de gendarmerie durant l’acte 8, samedi 5 janvier, lors de laquelle les grilles d’enceinte de la caserne ont été arrachées sur plusieurs dizaines de mètres peu après 15h. Les quatre hommes, âgés de moins de 30 ans, sont soupçonnés d’être entrés dans l’enceinte de la caserne. Des faits de violences aggravées et pénétration dans une enceinte militaire leur sont reprochés. D’autres interpellations sont prévues jeudi 17 janvier, dans le cadre de cette affaire. » (
« Je marche vers mon but, je suis ma route ; je sauterai par-dessus les hésitants et les retardataires. Ainsi ma marche sera le déclin ! »