Dimanche 11 les plus grands massacreurs d’aujourd’hui ont commémoré la première boucherie mondiale (et ils ont préparé celles du futur).
Nous continuons à porter le vieux slogan des anarchistes de ce temps-là : contre leur guerre, contre leur paix, pour la révolution sociale.
La nuit de lundi 12 à mardi 13, dans cette capitale militarisée et sous vidéosurveillance, on a incendié une voiture d’un corps diplomatique quelconque au carrefour de la rue Spontini et de l’avenue Foch et aussi la grosse Porsche de bourgeois garée à côté (oui c’est possible de porter la guerre chez les riches et les puissants !).
Ci-dessous les revendications de deux attaques contre des distributeurs de billets de banques qui se sont produites à Madrid. Pour rappel,
Selon les 
Le mercredi 14 novembre, à Buenos Aires, quasi simultanément, deux endroits ont été attaqués à la bombe. La première attaque, au cimetière de la Recoleta, n’a malheureusement pas marché, la bombe explosant dans les mains d’une des deux personnes qui la menait. Elle visait la tombe de Ramón Falcón, chef de police qui fut responsable de la mort de 11 manifestants le 1°mai 1909, et qui fut pour cette raison assassiné plusieurs mois après par l’anarchiste Simón Radowitzky. La compagnonne qui a mené l’attaque est dans un état grave à l’hôpital et le compagnon qui l’accompagnait a été arrêté.
Les soirées des 12 et 13 novembre à Calais, un individu a vandalisé quatre distributeurs automatiques de billets en centre-ville.
Chaque 11 novembre en France, le pouvoir célèbre en grande pompe la nation en faisant parader son armée et en rendant hommage aux soldats (pour la plupart conscrits) morts pendant la Grande Boucherie de 14-18. Somme d’hypocrisies et de déformation du passé pour mieux se glorifier, si l’on se rapelle les millions de personnes envoyées vers l’horreur et les tranchées de la mort pour les intérêts des puissants. Ils étaient déserteurs, insoumis, mutins ou réfractaires aux chefs et à leurs ordres… Et pourtant, face à cette démonstration de force de puissance militariste, certaines personnes (toujours une minorité) ne se résignent pas et tente de perturber ou gâcher leur fête patriotarde.