Equateur : La répression après le soulèvement – 21 octobre 2019

Suite au mouvement de protestation qui a secoué l’Équateur pendant 11 jours, les Forces Armées équatoriennes ont à présent pour mission de poursuivre les “groupes insurgés”.

QUITO. Le lundi 21 octobre, huit jours après l’arrêt des mobilisations qui ont secoué l’Équateur, le ministre de la Défense, Oswaldo Jarrín, a révélé la prétendue présence en Équateur de “groupes insurgés”, dont les agissements auraient été mis en évidence au cours des violentes journées de protestation contre le Gouvernement. Jarrín a indiqué que les Forces Armées ont l’ordre d’affronter ces cellules irrégulières, toujours selon lui, il s’agirait entre autre de groupes de divers secteurs anarchistes de la région, étroitement liés à la délinquance internationale.

De son côté, le directeur Opérationnel du Commandement Conjoint des Forces Armées, Fabián Fuel, a parlé de faire face à ces nouvelles menaces et ennemis intérieurs “délinquants et terroristes” en “les identifiant, les isolant, les neutralisant pour les remettre aux autorités compétentes”, cette mission devant s’accompagner d’“une révision des lois et de nouveaux équipements”, tout cela bien-sûr pour le “bien public et la sécurité des équatoriens”

[D’après différents articles de presse]

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